Les restrictions préfectorales se multiplient face aux risques d’incendies qui menacent nos espaces verts. Alors que les températures estivales atteignent des records, de nombreux propriétaires continuent de brûler leurs déchets verts sans mesurer les conséquences. Cette pratique, bien qu’ancrée dans les habitudes, représente aujourd’hui un danger majeur pour l’environnement et la sécurité publique.
Le brûlage domestique libère des polluants toxiques dans l’atmosphère. Dans le même temps, il importe de souligner que les fumées contiennent des particules fines nocives pour la santé respiratoire. Ces émissions contribuent par ailleurs au réchauffement climatique et dégradent la qualité de l’air local.
De surcroît, les cendres sont susceptibles de contaminer les sols et d’affecter la biodiversité du jardin. Alors, pour brûler des papiers dans son jardin, il est nécessaire de prendre des précautions.
La loi interdit désormais le brûlage des déchets verts dans la plupart des communes françaises. En effet, les amendes peuvent atteindre 450 euros pour les contrevenants.
Heureusement, de nombreuses alternatives existent : compostage, déchetterie ou collecte municipale permettent une gestion responsable des déchets végétaux. Ces solutions préservent l’environnement, mais respectent aussi la réglementation en vigueur.